J’étais pas prête

Peut être parce que j’ai grandi dans une famille où j’étais enfant unique.

Peut être parce que mes grands-parents maternel n’ont jamais fait de différence entre nous tous.

Peut être parce que même si chez mes grands-parents paternel ils y avaient de la différence j’ai toujours été rassurée par mes parents au point que en faite je m’en foutais.

Peut-être parce que j’ai été élevée dans le respect des valeurs, de l’amour, du respect de l’autre je m’étais pas préparée à ça.

Demain j’ai rdv chez la psy donc j’essaie toujours d’analyser avant la situation.

Pourquoi ça me blesse tant que ma belle famille ne m’aime pas?

C’est la question que je me pose.

Mais pourquoi et surtout comment on peut aimer ses enfants en faisant une telle différences.

Pourquoi moi je suis la fille de riche alors que je ne montre jamais de signe extérieur de bien.

Pourquoi je me prends trop la tête ?

Pourquoi j’ai tout le temps peur ?

Pourquoi un rien me fais déprimer ?

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Publié dans Pma

10 commentaires sur « J’étais pas prête »

      1. En faite j’ai jamais appris à juger l’autre moi, mes parents mon appris à me remettre en question quand j’étais pas satisfaite d’une situation à travailler dur pour arriver à mes fins. A ne pas vivre au dessus de les moyens à penser à moi prochain mais à aucun moment il m’avait dit tu vas voir ma vieille quand tu seras adultes y’a tout un tas de personne qui te jugeront parce que la vie c’est comme ça

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      2. Malheureusement si… C’est comme ça… ce qui est difficile, c’est qu’il s’agit de ta belle famille et qu’il peut être difficile de faire abstraction… Mais il sera sûrement plus simple d’apprendre à relativiser que de les faire changer, mais ça c’est le travail de ton psy lol.
        Je te souhaite beaucoup de courage!
        Bisous

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  1. « Pourquoi un rien me fait déprimer ? »

    Parce que c’est justement pas un rien.

    Ma question serait la suivante :

    Pourquoi continuer à s’infliger ça ?

    (ça = être le bouc émissaire de gens manifestement jaloux), fréquenter ces gens ne semble rien apporter de bon.

    Bon courage, certaines décisions pourtant vitales peuvent être difficiles à prendre…

    Aimé par 1 personne

    1. Je sais pas j’ai dû mal à me relever de mettre fait insulté.
      En faite je trouve ça dur qu on soit si dur avec moi.
      J’ai décidé de me préserver mais c’est dur.
      Tu sais je sais que ça va encore pas aller du coup je vais encore ramasser en faite je suis toujours celle qui ramasse.
      J’en suis effacée à un point où j’me dis peut être qu’on m’oubliera.

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  2. Le risque est alors d’être soi-même la personne qui s’oublie.

    Se préserver ça peut vouloir dire décider de ne plus fréquenter les personnes nocives.

    Et ça c’est le minimum vital. Parce que franchement ils mériteraient qu’on leur dise leurs 4 vérités.

    Mais ça c’est bonus. L’essentiel pour pouvoir exister c’est justement penser à soi en premier et rayer ces gens de sa vie.

    Relativiser c’est un mot à la mode mais en pratique se conditionner à endurer en se disant que c’est pas grave ça marche rarement parce que c’est se mentir à soi même. Oui c’est grave. On trouvera toujours pire que soi mais se réjouir du malheur des autres n’aide pas à s’épanouir soi-même.

    Ne nie pas ce que tu vis et ressens, mais agis en conséquence, c’est le conseil le plus dur à suivre mais quand c’est fait ça va beaucoup mieux…

    Bon courage encore une fois.

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